La crise a définitivement changé nos habitudes. Elle a mis en évidence la majorité silencieuse le « CSP –. »
C’est cette catégorie qui a fait d’internet le grand gagnant dans cette récession en 2009, nous avons assisté à une transformation : «le masse média est devenu un média de masse ». Nous devons à cette communauté l’évolution intuitive des technologies de communication et la définition de consom-acteur. Cette majorité silencieuse est un adepte du bouche à oreille en utilisant du social média .Elle a accentué un marketing de convergence qui a fait du Marketing online un outil irréversible de communication et cela de manière durable.
Pour 2010, l’espace publicitaire deviendra donc infini. Nous constatons une rupture avec les codes actuels de la communication, le prospect devient plus prudent, il veut donner son avis, cherche des preuves sur ses motivations d’achats. Nous devons faire face à un consommateur zappeur dans une démocratie numérique.
Le marketing « online » c’est la possibilité de faire de l’interaction et de mesurer les actions (ROI). Aujourd’hui, internet fait partie de l’univers du chaland qui recherche des expériences sur les marques. L’acheteur est connecté pour donner son avis. La communauté détient le pouvoir de E-réputation de votre stratégie grâce à la réactivité de diffusion et l’audience des réseaux sociaux. A quoi bon maintenant tout dépenser dans une stratégie pour combler des espaces uniques et pilonner votre message sur un espace non mesurable.
Le consom- acteur veut être au centre des stratégies participatives et proches des marques.
Les annonceurs qui auront pu utiliser internet comme valeur refuge en 2009 anticipent déjà leur stratégie sur des actions de sortie de crise dont nous commencerons à sentir les effets positifs dans le second semestre 2010. La notion de marketing intelligent est actuellement dans la bouche des directions.
Les entreprises qui auront appris en tant de crise à externaliser les outils numériques seront les plus compétitives sur leur marché qui à coup sûr sera restreint, voir même saturé.
Combien d’entreprise ignore encore la notion CRM (Customer Relationship Management) alors que les bases de données constituent un véritable trésor numérique. Le besoin de relation est devenu capital. La règle « des 4 p » est désuète.
Le Client est lui aussi désorienté, la crise a changé ses codes valeurs. Nous le savons, et dans le marketing reconquérir le même client coûte 12 fois plus couteuse. Cette crise nous a fait comprendre qu’une marque qui valorise son client peut représenter un pouvoir de prescription c’est le concept de consumer friendly.
Le rôle du E-marketing est de mettre en place des nouveaux schémas de communication, trouver des approches originales en « one to one ». Demain les annonceurs doivent mettre en place un marketing réaliste face aux acheteurs tout en sachant mesurer leur coût d’acquisition et la fidélité à la marque.
Les preuves sont faites, le prix d’une campagne web est nettement inferieur à la télévision, internet est bien devenu un média à part entière.
Cela ne veut pas dire qu’il faut être tenté par des outils numériques open source ou low coast et être dupé par des acteurs opportunistes.
Car attention, l’intégration d’outil numérique est un subtil mélange de technologie et de communication qui demande à être pensé par des experts online (pure player).
Pour approcher le consom –acteur dans sa stratégie marketing, il faut savoir faire la différence entre « le savoir être »qui est le travail d’une agence de communication et « le savoir vendre » qui est celui d’une agence interactive. Ce sont deux approches bien différentes.
Tags: agences, communications, consommateur, crise, crm, e-Marketing, roi, stratégie Web



Belle vision pour un article publier en octobre…..
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