Le monde de la communication est dans l’ère digitale. C’est une période de transition. Actuellement, de nombreux annonceurs, voir même les agences ne connaissent pas la puissance des nouveaux médias.
Tout le monde a conscience que tout change, mais on ne sait pas comment ou par quel bout prendre le problème, même pour les agences spécialisées dans le digital qui évoluent et affichent une sérénité pour leur croissance en 2009.
La mutation des modèles économiques évolue très vite. Dans l’internet on change de métier tous les deux ans.
Les annonceurs reportent leur budget vers des actions dites « mesurable » ; On sait que la crise impacte les budgets marketing et de communication et dans 80% des cas les annonceurs gèlent les projets d’après une enquêtes de l’Agence » et maintenant »
Mais, depuis peu les dirigeants et responsables marketing prennent conscience de l‘opportunité du digital, de l’habitude de consommation du public dans les nouveaux médias. Le digital occupe actuellement une place importante dans les réflexions. On peut même dire que c’est le secteur tout entier qui est en réflexion, pour mieux saisir les opportunités du marketing service.
Le transfert des investissements amène certaines agences à intégrer les compétences afin de ne pas voir partir les budgets vers des « pures Player ». Ce qui créé des tensions et rend terne les relations entre les 2 parties.
Il n’y pas de concurrence entre les deux, la question est de savoir si on se spécialise ou si on intègre les compétences.
Il faut une réelle spécialisation dans chaque domaine pour bien réussir sa campagne online et offline.
Une bonne campagne ce veut être réfléchit et bien c’est la même chose les sites internet et les campagnes virales.
Couramment les campagnes 360° viennent trop souvent en aval de la stratégie E-marketing. Les agences sous l’impulsion de leurs annonceurs et face à la crise ont tendance à réduire les coûts. On peut regretter le manque d’appréciations de certaines agences et annonceurs face à la valeur ajoutée des agences de marketing service.
On reproche aux « pure players » d’être trop onéreux et ne pas rentrer en phase dans le dispositif de communication globale.
Mais pour faire de la « mesurabilité » il faut le savoir que le coût n’est en faite pas très élevé, c’est du marketing intelligent et créatif qui implique des processus techniques qui permettent d’avoir un retour sur investissement.
L’ensemble des stratégies proposé mérite d’être pensé par des spécialistes .Il est difficile de développer des pôles online en gardant une approche globale.
Le plus compliqué n’est pas seulement intégration des compétences. Le problème est d’intégrer les outils pour gérer l’ensemble des campagnes multicanal.
A terme et dans l’avenir, nous aurons besoin d’agences pouvant proposer aux marques des expériences dans tous les medias : mobiles et autres tendances qui seront inventés demain.
Il existe des agences de « pure player » et des agences traditionnelles. Les 2 sont indispensables dans une stratégie multicanal. Il faut créer des relations durables.
La crise est le meilleur moment pour investir dans le marketing en mettant en place des stratégies de ROI.
Les agences de communication global et les agences interactives doivent mettre en commun leur savoir faire.
La création de valeur a forcement un prix, mais c’est aussi la possibilité d’intégrer le digital au centre de l’élaboration du marketing grâce à des actions communes.
Les Campagnes qui pourront mesurer leur action feront la différence et l’annonceur sollicitera plus souvent l’expérience du multicanal.
C’est ainsi que l’on fera baisser la pression sur les prix des campagnes offline et intégrer le consommateur au centre dispositif de communication.
Tags: agences, communications, développement, e-Marketing, roi, Solution web



en plein dans le MIL…
Quelques pistes de solutions pour de l’achat d’espace web basique (hors habillage, newsletter ect …) :
- annoncer clairement les tarifs de ses emplacements web. Idéalement, présenter son tarif en CPM, CPC et CPA.
- précisez le nombre d’annonceur en rotation
- demander à vérifier les statistiques annoncées via des outils simple tels que Google Analytics
- calculer le ratio taux de clics. En faire l’analyse par un expert en fonction de la taille des bannières, de la durée d’exposition, du temps de la campagne, de la géolocalisation ect …
- calculer le ROI de sa campagne (acquisition d’audience, de membres, de demande de devis, de ventes, de contacts; d’éssai de voiture ect …) et analyser la performance de chaque site support.
Le dernier point est l’un des plus importants et un des moins pratiqués et même par les plus grande agences de communications de l’île de la Réunion. Un simple rapport pdf généré automatiquement par un quelconque logiciel ne suffit plus à convaincre et justifier des investissements publicitaire à un annonceur.
Bonne campagne !